Gratuité de soins pour femmes enceintes et enfants de moins de 5 ans : Le SPONG dresse son bilan de suivi

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 Le Secrétariat Permanent des ONG (SPONG) et ses membres font le bilan de l’année 2020 du suivi citoyen de la mesure de gratuité de soins pour les femmes enceintes et les enfants de moins de 5 ans. Les résultats sont présentés ce vendredi 23 juillet 2021, à Ouagadougou au cours d’un atelier. Des constats majeurs sont faits dans les six régions d’intervention.

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Les résultats sont positifs pour l’année 2020 par rapport aux années précédentes. Beaucoup d’améliorations sur la connaissance de la mesure de gratuité, le paquet de soins par les populations cibles, dans les six régions (le Sahel, le Centre-Nord, l’Est, le Centre-Est, le Centre Ouest et le Centre-Sud) où intervient le projet.

Des taux de connaissance atteignant parfois les 98%. Motif de satisfaction du coordinateur du Secrétariat Permanent des ONG (SPONG), Sylvestre Tiemtoré.

« Au cours de l’année 2020, nous avons fait des constats majeurs qui sont que la zone d’intervention du projet quand nous commencions, on s’était rendu compte que les  bénéficiaires de la mesure n’avaient pas une très bonne connaissance  de la mesure de gratuité des soins. Aujourd’hui nous sommes heureux de dire qu’avec les activités de communications et d’accompagnement que nous avons fait au niveau des formations sanitaires,  des districts concernés, de constater que ce soit en milieu rural ou en milieu semi-urbain, les bénéficiaires connaissent d’avantage la mesure », explique le coordinateur.

Et même ces populations ont des attentes, celles de voir la mesure s’élargir aux personnes âgées, aux personnes vulnérables, vivant avec un handicap. Et le représentant du partenaire UNICEF a félicité le travail de la société civile  et rassuré que les réflexions sont en cours.

«L’UNICEF travaille avec la société civile, les organisations, le gouvernement afin qu’on puisse étendre le régime d’assurance universelle. Nous sommes en réflexion. Dans la prochaine phase du projet, nous allons intégrer cette dimension pour faire en sorte qu’on puisse prendre en charge les autres couches de personnes vulnérables », affirme Francis Oubda, spécialiste en politique sociale à l’UNICEF.

Cependant, des actes malheureux persistent parfois. La rupture des médicaments, des intrants dans certaines formations sanitaires, pire, selon toujours le coordinateur, les points focaux ont constaté par endroit des paiements indus demandés à certains bénéficiaires.

« Ce qui nous montre que c’est encore important de redoubler la vigilance et de porter ces informations aux décideurs au niveau des formations de santé afin qu’on puisse améliorer cette mesure gouvernementale attendue des populations à la base », dit-il. D’où cet atelier de restitution des résultats du contrôle citoyen des mesures de gratuité des soins afin de relever les insuffisances et proposer des mesures correctives en vue d’améliorer l’effectivité et l’efficacité de cette mesure.

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