Feux tricolores Terrain Mogho Naaba : Attention, un trou en pleine circulation !

(Article mis à jour) – Il y a de ces voies à Ouagadougou, lorsqu’on les emprunte, il faut plus que de la dextérité au volant ou au guidon, peu importe l’engin. L’une d’entre elles est l’Avenue Bassawarga (la distance depuis le rond-point de la patte d’Oie jusqu’à la Cathédrale de Ouagadougou. Le hic à ce niveau, un trou, dont la forme est celle d’une fosse septique. Plus exactement situé aux feux tricolores du terrain du Mogho Naaba, en venant du bâtiment de l’Union européenne (UE), sur l’Avenue Ouezzin Coulibaly, ledit trou est assez béant pour qu’on ne le voit pas. 

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Après une journée de travail chargée de plusieurs émotions, nous empoignons notre engin à deux roues avec la joie de rejoindre les siens. Il est exactement 19 heures quand nous quittons la rédaction, sise sur l’Avenue Koulouba.

Nous roulons, avec tous les dangers que comporte la circulation de Ouagadougou jusqu’au niveau des feux tricolores du terrain du Mogho Naaba, en venant du bâtiment de l’Union européenne (UE), sur l’Avenue Ouezzin Coulibaly.

   Un trou en pleine circulation !?

A cet endroit précis des feux tricolores, juste sur notre droite, nous faisons le constat d’un trou. Etonné, surpris, choqué de voir ce trou, nous marquons un arrêt non loin de là.

Sa forme s’apparente à celle d’une fosse septique ou d’un WC traditionnel (direct). Les usagers, que nous rencontrons, se donne tout le mal du monde pour l’esquiver. Et quand on sait ce que c’est que circuler à Ouagadougou aux heures de pointe, on ne peut que crier « Bon Dieu, attendons-nous un drame pour fermer ce trou !? ».

       Comme une épée de Damoclès

Ce trou est comme une épée de Damoclès. C’est dire qu’il faut, à tout moment, s’attendre au pire. À tout moment, une connaissance proche comme éloignée, un Burkinabè dont nous ne connaissons pas forcément l’identité, un étranger…bref, un usager de la route peut en payer les frais.

Combien sont les camions de type poids lourds qui empruntent cette Avenue ? A chaque passage de ces engins, il faut compter un affaissement de ladite zone. Quand va-t-elle céder ? Aucune réponse. Quelle peut-être l’ampleur des dégâts, nous le savons encore moins, d’autant plus que nous ignorons la profondeur du trou.

Nous osons espérer ne pas en arriver à cette situation, parce que X, de qui relève cette responsabilité, a pris les devants… Les autorités municipales sont interpellées. Le ministère en charge des infrastructures est interpellé. Tout le monde est interpellé !

Suite à la publication de cet article, des actions ont été immédiatement entreprises afin de trouver une solution à ce trou visiblement dérangeant. Mais est-ce suffisant ? 👇🏿👇🏿👇🏿

Après un second constat, « notre trou » refait peau neuve 👇🏿👇🏿👇🏿

Tambi Serge Pacôme ZONGO

Burkina 24 

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Serge Pacôme ZONGO

Tambi Serge Pacôme ZONGO, journaliste s'intéressant aux questions politiques et de développement durable.

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