Burkina Faso : L’inclusion des chefs traditionnels au cœur des échanges entre le président de l’ALT et le président du CIRID

Le président du Centre Indépendant de Recherche et d’Initiatives pour le Dialogue (CIRID), Déo Hakizimana, a été reçu en audience ce mercredi 27 juillet 2022, par le président de l’Assemblée Législative de la Transition (ALT). Les échanges ont porté sur les mécanismes d’inclusion des chefs coutumiers dans le processus de dialogue, de paix et de réconciliation nationale.

La suite après cette publicité

Déo Hakizimana, le président du Centre Indépendant de Recherche et d’Initiatives pour le Dialogue (CIRID) à sa sortie d’audience a laissé entendre qu’il est venu délivrer quelques messages au président de l’Assemblée Législative de la Transition (ALT). Tout d’abord, il a exprimé la solidarité de son organisme à l’endroit de la population burkinabè au vu de la situation qu’elle traverse.

Outre cela, il a salué la démarche du président du Faso qui consiste à prendre en compte l’opinion des chefs coutumiers et religieux concernant la gestion des urgences politiques humanitaires et sécuritaires, vecteur d’une cohésion sociale et d’une paix durable.

Déo Hakizimana, président du CIRID
Déo Hakizimana, président du CIRID

Le CIRID, selon son président, a pour objectif de promouvoir le dialogue pour une gestion pacifique des conflits. Il est d’ailleurs doté d’un statut consultatif auprès des Nations Unies. C’est dans cet élan que Déo Hakizimana a décidé, à travers le CIRID, d’apporter son expérience et son expertise aux autorités burkinabè pour une sortie de crise pacifique.

A l’en croire, l’idée d’inclure les chefs coutumiers et religieux dans les sphères décisionnelles est déjà un pas dans la bonne direction. « On peut inviter les autres chefs traditionnels dans d’autres sociétés à venir.

Cela pourrait être un débat entre chefs traditionnels et différents pans de la société. Cela pourrait être un moment de leur demander d’échanger et chacun va donner l’expérience pratique de son action.  Et puis on met les idées ensemble pour voir ce qu’on peut faire pour l’Afrique d’aujourd’hui », a-t-il argué.

Aminata Catherine SANOU et Micheline OUEDRAOGO (Stagiaire)

Burkina 24

Écouter l’article
publicite


publicite

Articles similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Bouton retour en haut de la page