Cadre national de concertation de l’inclusion financière : Le renforcement de la résilience des personnes déplacées internes en discussion

publicite

Le ministère en charge de l’économie organise l’édition 2022 du cadre national de concertation de l’inclusion financière (CNC-AIF) du 24 au 25 novembre 2022 à Ouagadougou. Le thème retenu pour cette année est « l’inclusion financière comme instrument de renforcement de la résilience des personnes déplacées internes au Burkina Faso ». 

La suite après cette publicité

Le Cadre national de concertation de l’inclusion financière regroupe l’ensemble des acteurs intervenant dans le secteur de l’inclusion financière. Il vise un partage de bonnes pratiques et des innovations afin de favoriser un accès de tous à l’inclusion financière.

Pour l’édition 2022, le thème retenu est « l’inclusion financière comme instrument de renforcement de la résilience des personnes déplacées internes au Burkina Faso ». Du 24 au 25 novembre 2022 les acteurs de l’inclusion financière vont examiner les problématiques liées à l’accès des personnes déplacées internes aux produits et services financiers au Burkina Faso.

l’édition 2022 du cadre national de concertation de l’inclusion financière (CNC-AIF) du 24 au 25 novembre 2022

Pour le Secrétaire général, du ministère de l’économie, des finances et de la prospective, Nicolas Kobiane, plus de sept millions d’adultes dont des personnes déplacées internes font l’objet d’exclusion financière.

« Les coûts et les conditions d’accès inadaptés, la faible disponibilité de l’offre en milieu rural, le manque d’information et d’éducation financière, la faiblesse dans la protection des clients conjugués à la crise sécuritaire et humanitaire a ramené le niveau d’inclusion financière de notre pays huit ans en arrière, situant la bancarisation élargie à 35,75% à fin 2021 », a-t-il indiqué.

En effet, avec une incidence estimée à 41,4%, soit 8,3 millions de personnes touchées par la pauvreté, le développement socio-économique du Burkina Faso reste confronté à de nombreux obstacles. C’est dans l’optique de rendre la croissance économique inclusive et porter l’incidence de la pauvreté à plus de 35% à l’échelle 2025 que les acteurs de l’inclusion financière se concertent.

Egalement, le Secrétaire technique pour la promotion de l’inclusion financière, Lin Hien a estimé qu’« atteindre 75% d’inclusion financière pour une population financièrement éduquée et en parfaite relation avec des Institutions saines est l’ambition de notre pays à l’échéance 2023 ».

Il a invité les acteurs de l’inclusion financière à offrir des services financiers adaptés aux besoins des personnes déplacées internes en vue de renforcer leur autonomie.

Wendaabo Cathérine KOURAOGO et  Yéhé Veronique TRAORE (Stagiaires)

Burkina24 

publicite


publicite

Rédaction B24

L'actualité du Burkina 24h/24.

Articles similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Bouton retour en haut de la page