Tribune | « Accusations contre EBOMAF : Cette vidéo est l’expression d’une haine viscérale »

Ceci est une tribune de Guy Alain Barro, Enseignant, intitulée « Fausses accusations contre EBOMAF : Les miasmes morbides de la bêtise humaine ».

Une vidéo de mauvaise qualité montée de toute pièce par des apprentis bidouilleurs est devenue virale sur la toile, mettant en cause la réputation de l’homme d’affaires très respectable, Mahamadou Bonkoungou dit EBOMAF. Dans la vidéo, un commentaire de basse qualité, tendancieux et digne d’un inculte aux antipodes des intérêts burkinabè, présente l’homme d’affaires comme étant « le bras financier du groupe russe Wagner au Burkina Faso et instigateur des manifestations contre les autorités françaises et pro-russes ».

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Cette vidéo est l’expression d’une haine viscérale et personnelle que son commanditaire éprouve à l’égard du respectable milliardaire burkinabè, une insulte à la maturité et à la responsabilité du peuple burkinabè et une atteinte grave aux efforts de cohésion sociale au Burkina Faso. En effet,  en s’attaquant directement, sans preuve aucune et avec dessein clairement perceptible de porter atteinte à la réputation du milliardaire burkinabè, l’auteur de la vidéo ou plutôt du torchon, pour son règlement de compte personnel avec l’homme d’affaires, n’y fait vraiment pas dans les dentelles.

Des affirmations lapidaires, sans aucune esquisse de preuve ou d’allusion à un indice de preuve, un tissu de mensonge rafistolé qui se laisse dégouter, un épouvantable miasme morbide servi dans un commentaire de qualité médiocre assorti d’images juxtaposées d’un symbole, d’un modèle de réussite nationale et internationale.

Or, en s’en prenant lâchement au milliardaire burkinabè dont la réputation à travers les ouvrages infrastructurels réalisés avec dextérité dans la sous-région et ailleurs force l’admiration et est gage de rêve pour la jeunesse burkinabè, l’auteur de la piètre vidéo s’est clairement affiché en ennemi du peuple burkinabè.

En effet, si naguère l’ego burkinabè avait tendance à mettre au rebut ce qui est une prouesse, une fierté ou un modèle national, par jalousie ou de jeu d’intérêts égoïste, force est de reconnaitre que depuis peu, dans un contexte d’affres d’insécurité et de crises diverses, le Burkinabè s’est réconcilié avec tout ce qui peut constituer un espoir, une fierté, un symbole mais aussi entretenir son droit de rêver dans une situation qui tend à annihiler les rêves.

Ainsi on se demande pourquoi s’attaquer à une icône économique dans l’espoir d’inciter la haine d’une partie de la population et de la dresser contre un brave homme qui, par détermination et géni entrepreneurial, est parvenu à bâtir avec florès un empire économique, permettant ainsi au Burkina d’avoir un représentant dans le concert international des nations ?

L’auteur de la vidéo n’est visiblement pas en phase avec la marche du peuple, avec la réalité anthropologique de l’homme burkinabè d’aujourd’hui, fier de revendiquer avec succès et sans complaisance ce qui constitue ses qualités mais aussi ses défauts, ce, sans aucun complexe.

La population Burkinabè est désormais prudente et vigilante et sais dérouter les officines du mal qui écument et qui, de l’étranger, font des mains et des pieds pour semer la graine de la division et pour la dresser contre ses propres intérêts ou contre ce qui fait sa renommée, sa fierté et sa respectabilité sur la scène internationale. Le temps où la population se laissait manipuler par des vidéos d’amateur diffamateur est révolu. L’instigateur de la vidéo apprendra donc à ses dépens que son disque est très raillé.

Une insulte à la maturité et à la responsabilité de la population burkinabè

Dans le commentaire de la vidéo, l’auteur fait montre d’une méconnaissance totale du peuple burkinabè, qui renait et résolument en lutte pour son indépendance.  En affirmant laconiquement sans aucun élément de preuve que les manifestations anti-françaises et pro-russes sont l’œuvre du milliardaire burkinabè EBOMAF, l’auteur de la vidéo porte atteinte à la dignité, à la responsabilité et à l’intelligence du peuple qui ne roulerait que pour de l’argent.

Par déduction, on peut suspecter un ennemi du peuple burkinabè et de ses intérêts d’être l’auteur d’une telle vidéo qui n’a de place que dans un bac à ordure. La maturité et la responsabilité du peuple burkinabè le place loin  au-dessus des balivernes débitées dans une vidéo de bidouilleur.

En présentant le milliardaire burkinabè comme non fréquentable aux yeux de certains investisseurs étrangers, notamment occidentaux est voué à l’échec tant le lien entre l’homme d’affaires et les intérêts russes est difficile à établir, en tout cas pas avec ces propos diffamatoires ou successions de logorrhées. Il faut vraiment tomber sur la tête pour, après avoir cassé les cheveux en quatre, imaginer ou monter à n’importe pièce une connivence quelconque entre le milliardaire burkinabè, fierté d’un pays et de tout un continent, et la société russe Wagner.

En sus, la société russe n’est pas aussi dupe pour recourir à l’écran d’une célébrité qui est au-devant de tous les projecteurs, car par principe la société Wagner opère dans l’ombre et par conséquent, en bonne logique, miserait plus sur un point focal inconnu du grand public, capable de passer incognito dans l’ombre de tout contrôle. En tout cas, le cocktail nauséabond servi par l’auteur de la vidéo dans l’espoir d’appâter d’éventuels gloutons de l’information, a vite fait d’être boudé par la population consciente et vigilante burkinabè qui sait faire montre de perspicacité d’analyse.

Œuvre d’un ennemi de la cohésion sociale

Dans un contexte de crise sécuritaire où les appels à la cohésion sociale se multiplient et où des efforts tous azimuts sont déployés afin de créer une unité de sorte à éviter l’infection des lézards de la division et les vermines de la terreur, cette vidéo est à ranger dans les œuvres diaboliques des marchands de la déstabilisation foncièrement hostile à la paix au Burkina. En effet, en tant que modèle et figure emblématique du Burkina, célèbre chez Bloomberg, le PDG du Groupe EBOMAF comme d’autres enfants prodiges du pays sont des tremplins, des voix qu’on peut mettre à contribution pour réussir l’édification d’une unité nationale.

Conscients de cet atout pour le Burkina mais réfractaire au bonheur du pays, des officines, des cyniques qui se plaisent à se délecter de la coupe de souffrance du peuple burkinabè ne tarissent pas de machinations et de manœuvres afin de semer la graine de la division, de la discorde, de l’acharnement égoïste contre les modèles du pays comme pour dire que le Burkina est un petit pays du Sahel qui ne mérite pas d’avoir un géant économique et que sa jeunesse ne doit pas avoir le droit de rêver de grands exploits.

Ainsi, ces vautours étrangers se servent lâchement de certains citoyens nationaux myopes et cancres congénitaux qui, pour quelques promesses de visas étrangers ou de billets de banques, se livrent honteusement à une campagne de dénigrement qui dessert les intérêts du pays. Ces citoyens myopes finiront par payer le prix de leurs compromissions avec les ennemis du peuple burkinabè et ce, dans la douleur des regrets et de l’effet boumerang de la trahison de la patrie de leur père et de leurs aïeux.

Guy Alain Barro

Enseignant

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