Festival culturel de Ouidi, un nouveau cadre pour promouvoir la diversité culturelle

Les populations de la ville de Ouagadougou et des villages environnants ont savouré la culture burkinabé telle que présentée par le festival culturel de Ouidi (FESTI.C.O), les 30 et 31 mai 2014. Ce festival qui est à sa première édition s’est tenu sous le thème « Culture et Civisme », au quartier Ouidi de Ouagadougou et a drainé du monde.

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Promouvoir la musique traditionnelle et moderne, la tenue et les mets traditionnels burkinabé, tel est l’objectif du FESTI.C.O qui se veut une fête culturelle annuelle. Selon Seydou Ouédraogo, président comité d’organisation (PCO) du festival, les burkinabé ont encore à gagner dans leur culture.

«Il y a beaucoup de potentialités culturelles dans notre pays non encore exploitées» a-t-il  remarqué. C’est pourquoi, son staff et lui prévoient porter cette diversité à la connaissance de tous. Pour ce faire, ils ont inscrit une série d’activités à ce festival. Il s’agit de deux soirées culturelles consacrées à la musique traditionnelle et moderne, une conférence publique sur la place et le rôle de Ouidi dans l’organisation du royaume moaga de Ouagadougou, une course hippique et une rue marchande. La rue marchande a été l’occasion de savourer des mets locaux et de s’offrir des produits  traditionnels.

Pour le Ouidi Naaba, nous devons renforcer les idées naissant du changement du monde par les anciennes, afin de favoriser l’avancée de l’humanité. Cela éviterait selon ses propos, que nos traditions aillent en perdition. Le FESTICO, c’est aussi bien des avantages sociaux qu’économiques, aux dires de Seydou Ouédraogo.

Les retombées du FESTICO

«La chaleur humaine, la convivialité, (…) l’assainissement et l’embellissement du cadre de vie» sont les retombées sociales du festival évoquées par  le PCO, en plus des retombées financières au profit des exposants et des animateurs. Hamidou Simporé le promoteur du FESTICO a quant à lui, mis en garde les jeunes contre la disparition des traditions culturelles face à celle étrangères.

Hamidou Simporé, promoteur du FESTICO
Hamidou Simporé, promoteur du FESTICO

«Faire en sorte que le FESTICO soit le socle sur lequel la culture burkinabé en général et celle du Ouidi en particulier se construit en phase avec ses valeurs et référents culturels », tel est le défi à relever selon lui. Il a d’ailleurs exhorté chacun à protéger et promouvoir le patrimoine collectif car il sert de repère à tous.

Mouniratou LOUGUE

Pour Burkina24

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2 commentaires

  1. la valorisation du patrimoine culturel est un devoir pour toute personne aimant son pays sa culture f?licitation Mr le maire pour cette initiative .que les m?nes de nos anc?tres vous prot?ge et vous aide

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