Côte d’Ivoire : Un homme déféré pour actes sexuels sur cinq de ses enfants

Côte d’Ivoire – Le procureur de la République, Richard Adou, a annoncé, le mercredi 8 septembre 2021 à son Cabinet sis à Abidjan-Plateau, avoir ordonné le déferrement  d’un homme suite à des actes sexuels sur cinq de ses enfants mineurs. Il risque l’emprisonnement à vie. 

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« Déféré ce jour au Parquet, j’ai requis à l’encontre de ce mis en cause l’ouverture d’une information judiciaire avec mandat de dépôt pour les faits d’administration de substances nuisibles à la santé et de viol commis sur des mineurs par un ascendant« , indique la note.

La plainte pour cas d’abus sexuels sur ces cinq enfants, déposée à la sous-direction de la lutte contre la traite des enfants et la délinquance émane de dame Sonia Nelly N’Kpoman l’épouse de l’accusé, en l’occurrence Coffi Gbetondji Yao Martial Olivier. Son frère, Coffi Gbetondji Guy Roland est aussi visé par cette plainte pour des faits d’administration de substance nuisible à la santé et viol commis par un ascendant sur ses cinq enfants mineurs dont 4 de sexe masculin et 1 de sexe féminin.

Il en ressort donc que l’époux et le beau-frère de dame Sonia Nelly N’Kpoman pratiquaient en toute complicité ces actes jugés « odieux ». Les témoignages des victimes, c’est-à-dire de la progéniture du couple Coffi accablent davantage l’oncle comme partie prenante des assauts sexuels dont elle a été l’objet.

Ces enfants sont respectivement âgés de 13; 11; 08; 05 et 03 ans. La plaignante rapporte avoir constaté que son propre époux, se livrait régulièrement à des actes de pénétration sexuelle sur leurs enfants après leur avoir fait consommer de la drogue.

Le texte du magistrat ivoirien rapporte que le certificat médical établi par un médecin gynécologue met en évidence des indices de violences sexuelles subies par ces enfants. Par ailleurs, une analyse faite par un laboratoire de référence révèle une drogue de synthèse dissimulée dans son placard.

Le procureur qui met en garde les acteurs de violences sexuelles, prévient que le viol commis par un ascendant sur un mineur est un crime puni par la loi, de l’emprisonnement à vie.

Kouamé L.-Ph. Arnaud KOUAKOU

Correspondant de Burkina24 en Côte d’Ivoire

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