10 ans du RIJ : Une célébration « utile » au sein de l’ISTIC

Le Réseau d’initiatives de Journaliste (RIJ) a, dans le cadre de la célébration de ses 10 ans d’activités, outillé les hommes et professionnels des médias sur la pratique non seulement du Journalisme Sensible aux Conflits (JSC) mais aussi sur le Journalisme Mobile (MoJo). C’était ce vendredi 25 mars 2022, à Ouagadougou.

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2001 à 2021, cela fait maintenant plus de 10 ans que le Réseau d’initiatives de Journaliste (RIJ) est né au Burkina Faso, dans l’optique de « former pour mieux informer ». Ce vendredi 25 mars 2022, il a célébré sa décennale à travers un Master class à l’égard des hommes de médias au sein l’Institut des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication (ISTIC).

Ont pris part à cette formation, des journalistes professionnels, des débutants en la matière, des acteurs de la communication et bien d’autres du milieu journalistique. «  Nous avons remarqué qu’avec le MOJO, peu de gens sont formés en la matière parce que c’est un modèle nouveau. Nous avons même des devanciers qui ne s’y connaissent pas également. Donc le RIJ dans son objectif de former les professionnels de médias a initié ces Masters class », a déclaré le secrétaire général du RIJ, Adama Salembéré.

Pour lui, cette initiative est une manière pour le RIJ de célébrer « utile » sa décennale.  « Nous avons voulu fêter les 20 ans de façon utile en renforçant les capacités des journalistes et acteurs de la communication. Comme vous le saviez il y a ce nouveau modèle de journalisme, voilà pourquoi nous avons voulu une formation en MOJO. Les Masters class sont des formations accélérées donc, je vous invite à bien suivre les formateurs pour ne rien laisser échapper», a-t-il insisté.

Il faut dire que, les échanges ont porté sur le Journalisme Sensible aux Conflits et les techniques du Mobile Journalism (MOJO). Il s’est agi de comprendre comment le journaliste devrait réagir ou composer dans des situations de crise en l’occurrence la situation que vit le Burkina Faso.

«  Comprendre le contenu à traiter, avoir les avis des deux côtés, traiter les informations sans penchant sont les différentes étapes. Le Journaliste doit aussi être le défenseur des sans-voix. Il doit être un rapporteur c’est-à-dire raconté les faits. En gros il doit jouer le rôle du médiateur en sachant utiliser l’information », a expliqué Boureima Lankoandé, l’un des formateurs de la journée.

L’autre aspect de cette journée a consisté en une formation sur les techniques du  journalisme Mobile au Burkina, chose que le secrétaire a qualifié d’incontournable dans cette ère du numérique. Toujours dans cette célébration « utile », une autre séance est prévue demain 26 mars 2022 au même lieu, sur le Podcast. il faut également souligner que cette célébration était prévue pour 2021, mais compte tenu de la situation nationale, elle se tient cette année.

Abdoul Gani BARRY

Burkina 24

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