G7 à Paris : Macron propose la Russie, Trump refuse et se moque du président français

En pleine tourmente diplomatique, le président français Emmanuel Macron a tenté un coup audacieux pour apaiser les tensions avec Washington en proposant un sommet du G7 à Paris incluant la Russie. La proposition, révélée par Donald Trump, a été rejetée avec sarcasme par le locataire de la Maison-Blanche.

Emmanuel Macron avait adressé un message à son « ami » américain, suggérant une réunion extraordinaire jeudi 22 janvier 2026 à Paris. Dans ce texte, il exprimait son alignement sur les dossiers syrien et iranien, tout en manifestant son incompréhension face aux ambitions américaines sur le Groenland.

Le président français se disait également prêt à inviter Russes, Ukrainiens, Danois et Syriens, dans le but de trouver un équilibre face à l’imprévisibilité de la diplomatie américaine. Une initiative historique depuis l’invasion de l’Ukraine en 2022, la Russie avait été exclue du G8, remplacé par le G7.

Donald Trump a non seulement décliné l’offre, mais a aussi raillé Emmanuel Macron, le qualifiant de « type sympa » tout en rappelant que son mandat s’achève l’an prochain et qu’il « ne va pas rester là très longtemps ».

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Les désaccords entre Paris et Washington s’accumulent sur plusieurs fronts à savoir le Groenland : Macron défend la souveraineté danoise face aux velléités américaines, jusqu’à y dépêcher des militaires.

Le Conseil de la paix, la France a refusé l’invitation de Trump à rejoindre cet organisme, perçu comme un substitut de l’ONU. Également, les représailles douanières : Trump menace désormais de taxer les vins et champagnes français à 200 %.

Stratégie française : Garder Trump proche… mais sous contrôle 

À l’Élysée, la ligne consiste à « garder Trump au plus près » pour tenter d’influencer ses décisions, notamment sur le commerce et l’Ukraine. Cette approche est critiquée par l’ex-président François Hollande, qui juge que Macron ménage trop l’Américain.

À Davos, Macron a durci le ton, déclarant préférer « le respect plutôt que les brutes ». Le ministre de l’Économie, Roland Lescure, a qualifié la relation d’« extrêmement difficile », comparant la méthode Trump à un homme assis à une négociation avec un pistolet sur la table.

Face à cette situation, la France pousse l’Europe à activer son « instrument anti-coercition », surnommé le « bazooka » en cas de guerre commerciale ouverte.

Source : La Presse Ca 

Rédaction B24

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