Burkina Faso : Le MPFA-BF place la femme au cœur de la souveraineté nationale

Le Mouvement patriotique le Faso d’abord (MPFA-BF) a tenu un panel national ce samedi 25 avril 2026 à Ouagadougou. Sous le thème de l’institutionnalisation du rôle de la femme dans la paix durable, ce rassemblement a réaffirmé le soutien du mouvement aux autorités et souligné l’importance stratégique de la composante féminine dans la reconquête de la souveraineté.

Dès l’ouverture des travaux, Ayoub Ouattara, président du MPFA-BF, a campé le décor. « Les femmes du Burkina Faso constituent une composante essentielle de la dynamique révolutionnaire en cours ».

Selon lui, le thème « Femme, pilier stratégique de la paix durable au Burkina Faso : de la reconnaissance symbolique à l’institutionnalisation des mécanismes d’action » répond à une nécessité sociologique.

Ayoub Ouattara, président du MPFA-BF
Ayoub Ouattara, président du MPFA-BF

L’analyse développée lors du panel démontre que la femme burkinabè occupe une position centrale dans la stabilité et la reproduction sociale.

Pour le MPFA-BF, il est impératif de changer de paradigme. La femme ne doit plus être perçue comme une simple bénéficiaire de politiques sociales, mais comme un véritable acteur stratégique de la souveraineté nationale.

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Au-delà de la question du genre, ce panel a été une tribune pour réitérer l’engagement du mouvement envers les autorités actuelles. Ayoub Ouattara a précisé que le combat pour la souveraineté est global et multidimensionnel, englobant la sécurité, la justice sociale et la gouvernance.

« Le MPFA-BF réaffirme son soutien engagé aux autorités dans leur volonté de restaurer l’autorité de l’État et de rompre avec les logiques de dépendance et de repositionner le Burkina Faso comme un acteur pleinement souverain », a-t-il déclaré, tout en prônant une vigilance citoyenne active.

En outre, le président du mouvement a formulé l’espoir que les conclusions de ce panel se transforment en recommandations concrètes, directement intégrables dans les politiques publiques du pays.

Harouna Kaboré, secrétaire national chargé de la transition de l'économie informelle
Harouna Kaboré, secrétaire national chargé de la transition de l’économie informelle

Par ailleurs, le panel a bénéficié du parrainage du président du Conseil national de l’économie informelle. Son représentant, Harouna Kaboré, secrétaire national chargé de la transition de l’économie informelle, a salué la pertinence d’un tel débat.

Il a rappelé que face aux crises actuelles, les femmes ont déjà démontré leur capacité à apaiser les tensions communautaires et à innover pour la survie collective. « Il est temps de passer des hommages mérités mais éphémères à l’institutionnalisation de mécanismes d’action durables », a-t-il plaidé.

Mouvement patriotique le Faso d’abord (MPFA-BF)
Mouvement patriotique le Faso d’abord (MPFA-BF)

En plus de cette thématique majeure, plusieurs sous-thèmes seront explorés au cours des échanges pour approfondir la réflexion sur l’apport des femmes au développement du Burkina Faso.

Aminata Catherine SANOU

Burkina 24

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