Musique : RAMA ODG dévoile « Sougre Nooma », l’album de la maturité et de l’enracinement

Véritable révélation de la scène musicale burkinabè, RAMA ODG vient d’inscrire son nom en lettres d’or dans l’arène musicale burkinabè. Le 11 janvier 2026, l’artiste a officiellement présenté son tout premier opus intitulé « Sougre Nooma ». Entre rythmes traditionnels et sonorités modernes, cet album de dix titres s’annonce comme le nouveau souffle de la musique nationale.
Née en 2006 à Ouagadougou au sein d’une famille où l’art est une seconde nature, Rasmatou Yabyouré Ouédraogo, plus connue sous le nom de RAMA ODG, n’est pas à son premier essai.
Dès 2014, elle foulait déjà les planches en tant que danseuse aux côtés de son père, l’un des Baobabs de la musique burkinabè, Zougnan-zaguemda.
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Après avoir marqué les esprits en 2024 avec son single « Tond Bayiri », elle réussit aujourd’hui le pari audacieux de fusionner ses deux passions, à savoir la danse et le chant. Son style, qui mêle avec brio les racines culturelles du Burkina Faso et des influences contemporaines, séduit déjà un public intergénérationnel.
Plus qu’un simple projet musical, « Sougre Nooma » (Le pardon est une bon), s’affirme comme un véritable plaidoyer social. A travers dix titres soigneusement produits, RAMA ODG explore les profondeurs de la société burkinabè en abordant les valeurs de pardon, de tolérance et de paix, tout en dépeignant avec sensibilité les réalités de l’amour, du mariage et du quotidien difficile des travailleurs miniers.
« Cet album est un message adressé à toute la société. Je parle de ce que nous vivons au quotidien, du vivre-ensemble et de l’amour, parce que la musique doit aussi servir à rassembler », a confié l’artiste lors de sa rencontre avec la presse.

Avec ce premier opus, RAMA ODG ne fait pas qu’entrer dans l’arène musicale ; elle s’impose comme une ambassadrice de la culture burkinabè, prête à faire résonner sa voix bien au-delà des frontières.
Afin de s’adapter aux usages actuels et de protéger l’œuvre de l’artiste contre la piraterie, ce premier opus est disponible dès maintenant sous format clé USB au tarif de 10 000 F CFA.
Sié Frédéric KAMBOU
Burkina 24




