19e édition du SENAFID : L’AEEMB célèbre 40 ans d’engagement au service de la Nation

La 19e édition du Séminaire National de formation islamique et de développement (SENAFID) s’est ouverte ce dimanche 19 juillet 2026 à Ouagadougou. Placée sous le thème « AEEMB : 40 ans au service de la Nation : bilan et perspectives », cette rencontre rassemble plusieurs jeunes musulmans venus du Burkina Faso, mais aussi du Mali, du Togo, du Bénin et de la Côte d’Ivoire. Elle marque un jalon important dans la vie de l’Association des élèves et étudiants musulmans au Burkina (AEEMB), qui célèbre cette année son quarantième anniversaire.

Daouda Diallo, 4e vice-président de l’Assemblée Législative du Peuple (ALP) a salué le parcours de l’AEEMB, qu’il a qualifié d’ « école de formation humaine, intellectuelle, morale et spirituelle » ayant su traverser les époques et s’adapter aux mutations de la société burkinabè.

Il a également rendu un hommage aux pionniers, soulignant que « quarante années d’engagement constant, de sacrifices, de persévérance et de fidélité à une vison méritent saluée avec respect et admiration ».

Daouda Diallo

Le président du comité exécutif national de l’AEEMB, Sada Kaboré, a détaillé le contenu de la 19e édition du Séminaire National de formation islamique et de développement (SENAFID) placée sous le thème « AEEMB : 40 ans au service de la Nation : bilan et perspectives ».

« Au programme de ce séminaire, il y a des formations liées à trois volets essentiels : le volet citoyenneté avec plusieurs modules ; le volet de la foi ; et un dernier volet consacré à l’entrepreneuriat », a-t-il expliqué.

Sada Kaboré

L’objectif est d’offrir aux séminaristes une semaine de formation intensive qui les outille sur les plans spirituel, civique et économique. « En quarante ans, l’AEEMB a formé des hommes et des femmes qui sont aujourd’hui utiles au Burkina Faso, mais aussi ailleurs dans le monde.

Elle a conduit de grands projets sociaux et éducatifs. L’association dispose également d’un centre de santé, d’une école, et de plus d’une dizaine de centres d’excellence pour l’apprentissage de la religion répartis à l’intérieur du pays », a énuméré Sada Kaboré comme bilan de l’association au service de la nation depuis ces années.

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Quant aux perspectives, le président du comité exécutif national de l’AEEMB, Sada Kaboré, a indiqué qu’il faut consolider les acquis et mobiliser les cadres formés afin qu’ils puissent être « utiles à la communauté et au pays ».

Il a également insisté sur lé nécessité de s’adapter aux outils numériques. « L’AEEMB doit innover vers nouveaux outils pour être en phase avec la modernité et impacter davantage la jeunesse burkinabè », a-t-il fait savoir.

Cheick Aballah Derra

Cheick Aballah Derra, directeur général de la fondation Kanis, a, au nom de Inoussa Kanazoé,  réaffirmer son soutien à cette association.

De même, il a invité les opérateurs économiques à « accompagner l’AEEMB, car c’est investir dans une jeunesse formée, responsable et engagée pour le développement du Burkina Faso ».

Moment fort de la cérémonie d’ouverture de cette 19e édition du SENAFID a été la remise d’attestions de reconnaissance aux pionniers de l’association, en témoignage de leur contribution à son rayonnement.

Parmi les récipiendaires, Dr Gaoussou Diawara et Cheick Dr Aboubacar Abdallah Doukouré ont reçu des attestations pour leurs engagements au service de la jeunesse musulmane burkinabè.

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