3e édition du FIGO : La gastronomie et la parenté à plaisanterie à l’honneur

Du 29 au 31 janvier 2026, se tiendra la 3e édition du Festival International de la Gastronomie de Ouagadougou (FIGO). À la veille de l’ouverture, le comité d’organisation a dévoilé les grandes articulations de l’événement lors d’un point de presse tenu le mercredi 28 janvier 2026. 

Contribuer à la valorisation du patrimoine culinaire africain et des traditions orales comme leviers de cohésion sociale et de paix, tel se veut la mission première du Festival International de la Gastronomie de Ouagadougou (FIGO).

Fort du succès retentissant des deux précédentes éditions, le comité d’organisation s’active déjà pour offrir une troisième édition d’une envergure inédite.

Cette année, l’événement se positionne comme une véritable vitrine de la diversité culinaire africaine, tout en mettant à l’honneur la richesse des produits locaux et la pertinence des circuits courts.

Au-delà de la dégustation, le festival explore cette année une dimension culturelle forte avec le thème « L’art de cuisiner, l’art de plaisanter : nos traditions au service du vivre-ensemble ».

Selon Yohann Azoupé, président du comité d’organisation, ce thème est assez interpellateur. « Le thème résonne fortement avec notre contexte actuel et avec les aspirations profondes de nos communautés », a-t-il indiqué.

3e édition du FIGO : La gastronomie et la parenté à plaisanterie à l’honneur

A l’en croire, la gastronomie n’est pas seulement une affaire de goût, elle est une mémoire collective, un espace de dialogue et un puissant facteur de rapprochement entre les peuples.

« A travers nos plats, nos produits locaux et nos traditions culinaires, nous racontons qui nous sommes et ce que nous voulons transmettre aux générations futures », a expliqué Yohan Azoupé.

L’une des particularités de cette édition est la mise en lumière de la parenté à plaisanterie, notamment entre les communautés Mossi, Samo, Dafing et Bwaba. Cette approche originale a séduit les partenaires, dont Allessio Celletti, chef du projet AGRES. Pour lui, le FIGO est un maillon essentiel de la chaîne agroalimentaire.

« Le FIGO représente un espace de rencontre fondamental entre producteurs, transformateurs, restaurateurs, hôteliers et consommateurs. C’est un canal favorisant le dialogue direct et la filière agroalimentaire.

A travers ce festival, la gastronomie devient un outil de développement durable et inclusif, capable de valoriser les produits locaux », a-t-il soutenu.

Lire aussi 👉👉 Burkina Faso : La 2e édition du FIGO pour la valorisation des mets locaux

Durant ces trois jours, l’Espace VITHRO de Ouagadougou deviendra un espace de rencontres, d’échanges professionnels, de célébration culturelle et de transmission des savoirs. Chefs, producteurs, artistes, chercheurs et citoyens se retrouveront autour d’un objectif commun : valoriser notre patrimoine et renforcer le vivre-ensemble.

Sié Frédéric KAMBOU

Burkina 24

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