Rupture collective : L’AJSB et ses membres réunis pour la cohésion sociale et le retour de la paix au Faso

L’Association des Journalistes Sportifs du Burkina (AJSB) a tenu le pari de sa traditionnelle rupture collective, le jeudi 12 mars 2026, à Ouagadougou. Entre ambiance de match de football et interactions entre membres et sympathisants, cette soirée a été rehaussée par la présence du ministre en charge de la Communication, Gilbert Ouédraogo. 

La cohésion sociale à travers le sport est une option fermement prônée par l’AJSB. À cet effet, elle organise une rupture de jeûne collective réunissant toutes les communautés de ses membres et sympathisants. Le jeudi 12 mars 2026, a marqué la deuxième édition de ce rassemblement dédié à l’unité nationale.

Selon le président de l’AJSB, Ibrahima Diallo, cette initiative répond à l’ambition de la structure de toujours rassembler ses membres dans un esprit de convivialité et de communion. « Comme on le dit dans toutes nos religions, savoir partager, c’est savoir vivre. Aujourd’hui, l’AJSB a montré qu’elle est capable de partager, de rester unie toutes confessions confondues, de se retrouver pour prier et partager un repas », a-t-il indiqué.

Prier ensemble pour le retour définitif de la paix constitue l’autre essence de cette rencontre. Une cause qui a justifié la présence du ministre de la Communication, Gilbert Ouédraogo, qui n’a pas manqué de saluer l’initiative tout en rappelant aux journalistes leur rôle crucial dans la quête de stabilité du pays.

Le ministre en pleine prière

« Ce que nous avons vécu ce soir est extrêmement important. C’est tout un symbole de voir des chrétiens et des musulmans se mettre ensemble, prier et partager un repas. C’est un signe de confiance et de solidarité que nous voulons véritablement encourager », a salué Gilbert Ouédraogo.

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Le ministre a également souligné que le renforcement des liens entre ces hommes du micro, de la plume et de la voix est un impératif. « Le message que je voudrais vous adresser est que le gouvernement vous accorde toute l’importance qui vous revient. 

Contrairement à ce que certains peuvent penser, il n’y a aucun choix fait par le gouvernement pour mettre les journalistes ou les médias en marge de la dynamique nationale ; d’ailleurs, ce ne serait pas possible », a-t-il ajouté.

Abdoul Gani BARRY

Burkina 24

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